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Poisson dans l'herbe

ou les reflets argentés d'un poisson sur la rive...

Tout recommencer

Publié le 14 Janvier 2014

Rien n’est éternel, encore moins la vie…

La dernière lettre de ce blog n’est pas une fin, mais le début de quelque chose… Alors je te la dédicace avec les mots de Renaud Hantson, le titre de son dernier album…

J’ai fini ton livre cette nuit. Aujourd’hui, l’impensable est possible…

En rêvant doucement à Lélya, cette femme qui était parvenue jusqu’à toi, je me disais que si elle l’avait fait, aussi simplement que ça, alors oui, l’impensable était possible.

Et finalement… Lélya n’existe pas… Mais je vais te dire, l’histoire est encore plus belle comme ça. Lélya existe, dans tes mots, dans ta tête, et pour tous ceux qui te lisent, le temps d’un rêve. Elle a un passé, un présent, un futur, et peut-être qu’un jour, quelqu’un la croisera…

Si ta Lélya de roman me touche autant, c’est qu’elle fait écho à un rêve que je couve. Une idée de livre, peut-être, qui serait absolument sincère, ou qui pourrait n’être qu’un roman. Que ce soit fictif ou réel importe peu… Rester sur le fil, mettre des rubans roses partout dans l’existence…

J’aime ta philosophie du rêve. Ton sucre sur les ornières, l’écran plasma de Baraka, le bonheur provisoire…

Tu touches, tu mets des mots là où je ne sais pas dire.

J’ai lu des livres sur le bonheur, des « guides » pour être heureux. Certains m’ont aidée. Jamais autant que tes livres. Merci…

Je clos ce blog. Et je t’enverrai le lien. Tu liras, ou pas. Je n’attends rien. Le plaisir est dans l’écrire, dans l’illusion… C’est suffisant.

Aujourd’hui, mardi 14 janvier… Putain de 14 janvier ! Renaud avait chanté, pour un autre trop tôt disparu « Putain de camion ». Je pense putain d’hélico, putain de désert…

Ca fait 28 ans, et ça ne passe pas. Ca ne peut pas passer. Ca n’a aucun sens. Certains se rencontrent ou se marient sur une chanson, et ça fait une histoire touchante. Moi, j’ai lié ma vie à une étoile, sans même en avoir conscience.

Dans quelques semaines, Patrick Fiori chantera dans l’église Sainte Eugénie, à Biarritz. Tout un symbole… Pour une chanson ou deux, et pour l’ivresse de le voir là, entre l’océan et une pierre blanche, je traverserai la France.

A quoi ça ressemble ? Je me demande… Ma part de rêve… Immense. Qui dévore la réalité… Balavoine est sans le vouloir au commencement de toutes les belles choses de ma vie.

Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait… (Mark Twain)

Ca me hante depuis des jours, et fait étrangement écho à ta conclusion…

Je suis heureuse… Merci pour tout, Monsieur Patrick Sébastien…

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